بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Cheikh Ahmed Tidjani

Qu'ALLAH l'agrée

Le juriste, l'ascète, le cheminant sur la voie de la vérité, doté de la maîtrise des sciences de la loi et de la vérité, connu pour son affermissement dans la Tariqa, Abou Mohammed Sidi Abdelqader Zarhouni surnommé El Mouhib ibn Qadour (qu’Allah l’agrée). Il est parmi les élites des compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et de ceux qui ont vécu des prodiges en sa compagnie.

Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui avait expédié une lettre dont voici le contenu :

« Par le Nom d'Allah. On Lui demande par Son immense majesté et Ses Noms sacrés, qu'Il te fasse cheminer, dès cet instant, dans le chemin de Ses Aouliya vertueux, que tu sois entre Ses Mains dans la situation dans laquelle se trouve Ses Aimés, Ses Connaissants, dans ce bas-monde ainsi que dans l'autre, car Il est capable en cette affaire. 

Ensuite, tu m'as demandé l'autorisation pour le rajout d’évocations en plus du ouird. Sache que je t'autorise dans tout ce que tu as voulu comme évocations et Noms, versets et invocations, d'où qu'ils se trouvent et de la manière dont ils sont formulés, sauf ceux appartenant aux oraisons des Chouyoukhs qui sont obligatoires dans l'affiliation à leur voie. Sache que tout ce que tu fais comme évocations, invocations et prières sur le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), et ce pendant cent mille ans, chaque jour cent mille fois, sache que la récompense de tout cela n'équivaut pas à la récompense d'une seule Salatou-l-Fatihi. Si tu veux être parmi les gagnants dans l'au-delà, alors préoccupe-toi de celle-ci selon tes capacités, car il s'agit là du trésor immense d'Allah pour celui qui l'accomplit. Tout ce que tu accomplis en plus du ouird, ajoute-la avec, cela t'est préférable et je te le conseille pour Allah.

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Le cheminant méritant dans cette Tariqa Mohammediya Abou ‘Abdallah Sidi Lakhdar (qu’Allah l’agrée) . Tout comme son père, il fait partie lui aussi des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Notre personnage a rapporté qu'il a entendu Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dire : « Donnez l'autorisation aux gens pour réciter la Salat Fatihi même s'ils ne prennent pas les oraisons (c'est-à-dire sans s'affilier) afin qu'ils meurent avec la foi »

Sidi Ahmed ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a dit : « L'autorisation pour la récitation de la Salat Fatihi sans les oraisons, va de une fois à mille fois selon ce que peut accomplir celui qui reçoit l'autorisation et cela, même s'il fait partie d'une autre Tariqa (que la Tidjaniya) mais tout en étant assidu à ce dont il a reçu l'autorisation de réciter ».

Sidi Lakhdar (qu’Allah l’agrée) fût enterré dans le village de ‘Aliya.

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Le détenteur de la grande maîtrise, à la station élevée, Abou-l-Abbas Sidi Ahmed ibn 'Asaker El Djaza'iri (qu’Allah l’agrée). Ce maître était immergé dans l'amour de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui l'aimait aussi eu égard à son sincère et complet amour.

Notre personnage demandait souvent à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de lui garantir l'acquisition de la station identique à celle du célèbre et grand connaissant, le wali Abou Zayd Sidi Abdrahman (qu’Allah l’agrée). Cependant, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le mettait en garde contre cela.

Un jour, il accepta finalement sa requête en lui disant (qu’Allah sanctifie son précieux secret) : « Tu auras cela, mais à une condition, c'est que tu acceptes les épreuves de sa station ». Il lui répondit : « Ô mon maître, certes j'accepte ». Conformément au décret d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté), des évènements survinrent entre les Turcs et lui (qu’Allah l’agrée), évènements qui aboutirent à son exécution.

Au cours d’une période durant laquelle il visita Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à Fès, il rencontra également la célèbre Majdhouba Lalla Mannana (qu’Allah l’agrée). Lors de cette entrevue, elle lui dévoila en premier lieu son nom puis elle lui raconta d'autres choses jusqu'à lui dire : « Le mal te viendra dans ton jardin ».

Il s'avéra qu'en retournant à Alger, les Turcs passèrent dans son jardin et trouvèrent quelque chose qui les poussa à le tuer par erreur, qu'Allah lui fasse Miséricorde.

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Le détenteur des nobles caractères au cœur saint et aux nombreux mérites, Sidi Mou’ti (qu’Allah l’agrée). Il a pris la Tariqa auprès de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) alors qu’il était jeune, celui-ci l’aimait et le couvrait de son regard d’affection. Il en était de même pour l’élite des compagnons qui prenait particulièrement soin de lui en raison de la haute place que détenait son père auprès de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Il est celui qui a assisté à l’événement suivant qu’il raconte lui-même : « L’Émir de l’époque avait fait mettre en prison un groupe d’entre les tribus Ahlaf en raison d’un trouble qu’ils avaient causé et il avait interdit de les libérer. Lorsqu’ils apprirent l’attachement particulier de l’Émir envers Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), un groupe de la tribu Ahlaf parti pour lui demander secours, et ils se rendirent jusqu’à la porte de sa maison.

Une fois devant sa demeure, ils se mirent à maltraiter deux taureaux afin de valoriser leur honneur comme il est de coutume chez certaines tribus lorsqu’ils veulent se protéger d’un ennemi ou avoir accès à leurs désirs. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) sortit à leur rencontre et il constata les tortures qu’ils infligeaient aux taureaux, il s’en attrista puis s’exclama : « Mais qu'est-ce qui vous pousse à commettre ces actes horribles !? » Ils s’excusèrent en prétextant : « Nous ne voulions que t’honorer, nous avons craint que tu nous rejettes sans accepter de nous accompagner auprès de l’Émir. Il a récemment jeté en prison des membres de notre tribu alors qu’ils n’ont commis aucune faute qui mérite cette punition. Nous implorons Allah et ensuite toi-même afin que tu intercèdes auprès de lui en leurs faveurs, peut-être qu’Allah nous apportera la délivrance ou Il la déposera entre tes mains bénies… » Et ils continuèrent ainsi à le flatter.

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L’homme aux mérites bénis, le Connaissant relié d’origine chérifienne, Abou Abdallah Sidi Abdelqader ibn Abdel Malek El Idrissi qu’Allah l’agrée) originaire de Khott El Jerid (situé dans le sud de la Tunisie). Il faisait partie des plus méritants parmi l’élite des compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et des plus grands parmi ceux qui eurent l’Ouverture dans cette Tariqa Mohammediya.

Il faisait également partie des quatre personnes qui fondèrent le village de ‘ Aliya. Sidi Ahmed ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) a rapporté que depuis le jour où notre personnage mourut et où il fut enterré dans le cimetière proche de ‘ Aliya, on ne cesse d’entendre le soir, la récitation de l’oraison du Wadhifa. Cela est un fait reconnu par tous les habitants de cette région.

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L’homme majestueux, Sidi Ahmed ibn hajj ‘Arbi Maghbar, alors âgé de seize ans. Il était souvent assis à la Zaouiya bénie tout au long du vécu de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Son père avait la Tariqa de certains autres Connaissants, mais avec une croyance ferme en Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et un amour particulier pour lui et, chaque fois qu’il lui survenait quelque chose, il allait auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) pour qu’il le lui ôte et il le satisfaisait dans sa demande. Quant à notre personnage, il a pris la Tariqa de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à travers le grand Wali Moulay Mohamed ben Abi Nasr El ‘Alawi (qu’Allah l’agrée) et il était toujours auprès de lui.

Il a rapporté que Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) accomplissait fréquemment la prière du vendredi à la mosquée Qarawiyyine. Or, à l’époque de la construction de la Grande Zaouiya, les habitants de Fès furent très virulents par leur langage envers Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). L’un d’entre eux imitait les Majdhoub feintant l’extase et dès qu’il apercevait Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) il lançait de méchants propos contre lui, se laissant influencer par ceux qui s’opposaient à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

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Le pieux Wali, au négoce fructueux et à la bénédiction élevée, Sidi Omar Charaïbi (qu’Allah l’agrée). C’était un homme fermement enraciné dans cette voie, il évoquait en abondance et il lui avait été attesté l’acquisition de la Grande Ouverture. Il était connu comme vendeur de sucreries et à tous ses clients venus lui en acheter, il disait : « Mange-la en récitant la Fatiha. » Il avait une voix harmonieuse dans le chant des auditions spirituelles, il se levait dans les assemblées d’évocations en présence de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il récitait des chants religieux. Sa voix était aussi mélodieuse que les flûtes de Daoud (sur lui la paix).

Il a été rapporté à son sujet par le savant Sidi Ahmed Kala (qu’Allah l’agrée) qu’une fois, au cours de la nuit, il se trouvait dans la maison de notre personnage en compagnie de quelques frères. À cette époque les gens étaient en grande difficulté en raison d’une sécheresse et ils ne cessaient de réclamer la pluie. Le groupe se mit à discuter de ce sujet avec notre personnage et il se mit à leur dire simplement : « Si vous désirez que tombe la pluie, vous devez alors m’attacher les mains derrière le dos. » Dès que le groupe entendit ses propos, ils se précipitèrent sur lui et chacun se mit à l’attacher avec ce qu’il trouvait, certains allant jusqu’à utiliser leurs turbans, il constata ainsi leur détermination à faire tout ce qu’il faudrait pour qu’il pleuve. Lorsqu’ils l’attachèrent et le placèrent au-dessus de la demeure en faisant le serment solennel de ne pas le détacher avant que ne tombe la pluie, il fut pris d’un état spirituel intense et il invoqua Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) tout en pleurant. Tandis qu’ils se trouvaient dans cette situation, il se mit à pleuvoir à verse d’une pluie abondante bien que le ciel était auparavant dénué de nuage et ils en restèrent abasourdis.

En le délivrant de ses liens, ils l’interrogèrent sur les raisons qui l’avaient poussé à dire de tels propos et il leur expliqua : « Quand nous avons parlé ensemble du manque de pluie, cette pensée survint dans mon esprit. J’ai alors placé une bonne opinion sur Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) par l’intermédiaire de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et j’étais intimement convaincu que si vous me faisiez cela, Allah vous abreuverait sans aucun doute et je n’étais plus conscient de moi-même jusqu’au moment de vous en informer. Puis lorsque vous avez exécuté mes propos, j’ai regretté amèrement ce qui est arrivé bien que les regrets ne me servent à rien, mais Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) valida cela et Louange à Allah. »

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Le Wali parfait et le connaissant relié, le détenteur des immenses grâces, Sidi Mohammed ibn 'Arabi El Madaghari (qu’Allah l’agrée). Il fait partie des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui décrivait sa sainteté. Sidi 'Arbi ibn Sa-ih (qu’Allah l’agrée) disait beaucoup de bien à son sujet et le déclarait comme un Connaissant d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) ayant atteint le degré des Pôles (El Qotbaniya).

Lors d’une grande assemblée où il se trouvait, Sidi Mohammed ibn 'Arabi El Madaghari (qu’Allah l’agrée) fut questionné en jurant par Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté), sur la vision du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) en état de veille. Il répondit (qu’Allah l’agrée) : « Oui je l'ai vu, mais si ce n'était pas par crainte d'Allah, je ne vous en aurais point informés. » Il ajouta (qu’Allah l’agrée) : « La première fois que j'ai vu le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), je me trouvais dans un jardin à tel emplacement dans le désert. Un homme m'attrapa par derrière et m'étreignit, je me retournai alors et vis qu'il s'agissait du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) qui me souriait. Je n'avais jamais vécu un meilleur moment que celui-là et il m'est plus cher que ce bas-monde et ce qu'il contient. »

Il est rapporté également à son sujet qu’il décida un jour de faire son pèlerinage et de visiter le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), mais pendant la période des préparatifs pour son voyage il vit le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) en rêve qui lui dit : « C'est moi qui te remplacerai pour le pèlerinage, car dorénavant tu ne dois plus quitter cette ville.» À son réveil, son cœur était rempli d’un intense désir d'aller à cet endroit béni et malgré les propos du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) il décida de s’y rendre. Lorsqu'il sortit de la ville dans l'intention d'accomplir son pèlerinage, il vit le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) le soulever de sa monture et le déposer à terre en lui déclarant : « Ne t'avais-je pas dit que j'étais ton remplaçant ? » Puis, il le ramena chez lui. Depuis ce jour, il n'a jamais quitté sa ville jusqu'à son décès, qu'Allah lui fasse miséricorde.

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Le connaissant qui atteignit les plus hauts degrés dans l'élévation, l’homme à la station spirituelle que personne n'a atteinte, le Wali parfait reconnu par ses alliés comme par ses ennemis, l’honoré et noble chérif Hassanite Abou ‘Abdallah Sidi Mohamed ben Qouider El ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée). Il était le soleil du bonheur naissant dans le ciel de la préservation, la lumière qui a illuminé la voie de la guidance et il faisait partie des plus grands parmi l'élite des élites des compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Son fils Sidi Moulay Ahmed ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) rapporte au sujet de son père que ce dernier, après avoir rencontré Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et adhéré à la Tariqa Ahmediya, revint auprès de sa tribu composée d’une cinquantaine de personnes. Il leur parla de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et de ses prodiges qui étaient innombrables si bien qu’ils ont éprouvé le désir de le voir, de l'accompagner, de connaître de ses secrets et de prendre de ses lumières. C’est ainsi qu’ils voyagèrent tous vers lui et qu’ils prirent la Tariqa Ahmediya puis ils revinrent en leur pays avec ce trésor inestimable qui se propagea dans la région.

Sidi Mohamed ben Qouider El ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) visitait souvent Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et en voyageant vers la ville de ‘Aïn Madhi ou d’autres villes, il faisait la visite à Fès. Sidi Ahmed ‘Abdelaoui (qu’Allah l’agrée) rapporte également que le jour de sa naissance, son père se préparait au voyage avec certains compagnons afin de visiter notre maître (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il raconte (qu’Allah l’agrée) : « Mon père, dit-il, a accueilli ses compagnons chez lui jusqu'à la fin du 7ème jour de ma naissance puis ils se sont dirigés vers Fès. En cette période Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) était souffrant et cela précédait son décès. » Cependant, au cours de leur voyage, ils eurent des empêchements qui retardèrent leur arrivée à Fès. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) appela la sainte vertueuse Lalla Mannana (qu’Allah l’agrée) afin de connaître la cause de leur retard par le biais de son dévoilement. Elle l'informa que des responsables turques de Tlemcen avaient réquisitionné leurs montures pour leurs besoins puis qu’elles leur avaient été rendues en bon état et que, de ce fait, ils arriveraient très prochainement.

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Le juriste Abou Mohamed Sidi Abdsalem Zamouri (qu’Allah l’agrée) prit la Tariqa de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il puisa un grand profit par l’amour qu’il lui portait et par sa grâce il parvint au-delà de ce qu’il pouvait espérer. Tandis qu’il se trouvait emprisonné à Marrakech par le gouverneur de l’époque, il écrivit un poème élogieux à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Face à cette situation désobligeante, il désirait ainsi obtenir le secours d’Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) à travers la bénédiction qu’Il accordait à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). En effet, peu de temps après son invocation sa liberté lui fut rendue.

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