بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Cheikh Ahmed Tidjani

Qu'ALLAH l'agrée

Les deux aimés, méritants et Connaissants, les deux lunes éclatantes, les Wali célèbres Sidi Hajj Abdelmajid Bouhlal et Sidi Hajj Mou’ti (qu’Allah les agrée).

Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) les aimait d’un amour particulier et aimait également tous leurs proches.

Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avait déclaré à leur sujet :« Les enfants Bouhlal font partie de nos aimés dans ce monde et dans l’autre ». Il avait également affirmé à nos deux personnages :« Vous faites partie de mes compagnons, avec ou sans le Ouird ».

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

L’homme béni, le Connaissant parfait, le Majdhoub cheminant dans cette Tariqa selon le plus droit chemin, Abou Mohamed Sidi Mokhtar ibn ‘Abdallah Tilimsani (qu’Allah l’agrée). Il était réputé pour son dévoilement évident et son mérite authentique.

Il lui arrivait parfois des états étonnants comparables à ceux des Malamati et les frères riaient de lui par des plaisanteries anodines en apparence alors qu’en réalité il s’agissait d’acharnement à son encontre. Il a été dit à son sujet que lorsqu’il arrivait dans l’oraison du Wadhifa au 7ème grain de la Djaouharatou-l-kamel, il était pris d’un état intense et il accélérait dans sa récitation puis ne reprenait le contrôle de lui-même qu’à sa clôture. Le Mouqadem Sidi Mohamed Belgacem Basari (qu’Allah l’agrée) le blâmait pour cette raison, mais notre personnage ne répondait rien à cela.

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Il était contemplé par Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) par un regard d’agrément tout au long de sa vie, et ce, jusqu’à sa mort. Il faisait constamment la prière à l’heure et dans la Zaouiya bénie sauf en cas d’empêchement extrême. Chaque fois qu’il lui arrivait de devoir faire sa prière en dehors de la Zaouiya, il venait ensuite accomplir le même nombre de prières, mais en surérogatoire (Nawafil). Il accomplissait beaucoup de prières dans ce lieu béni, car il avait la certitude qu’elles y étaient acceptées comme l’a affirmé Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) : « La prière dans notre Zaouiya est acceptée sans aucun doute »

Il habitait dans une demeure située à la rue Taouil et sur le chemin menant à la Zaouiya, il y avait constamment une meute de chiens qui circulait la nuit et qui, s’ils n’étaient pas gardés, nuisait aux passants. Notre personnage ne ratait jamais la prière du Soubh à la Zaouiya et il sortait de chez lui une heure avant la prière afin de pouvoir s’y rendre. Tous les jours, en sortant de chez lui, il trouvait un chien en face de sa demeure comme s’il guettait sa sortie et il se mettait à le suivre. Lorsqu’il rencontrait la meute de chiens en question, ce chien-là les affrontait férocement au point qu’ils l’entouraient. Ainsi, Sidi Abdelwahab (qu’Allah l’agrée) pouvait traverser et parvenir à la Zaouiya sain et sauf. Cela se déroulait pareillement tous les jours et il ne savait pas d’où provenait ce chien. Il se pouvait cependant que cela ait été un Rouhani qui eut la responsabilité de le protéger par l’ordre de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en raison de la sincérité de son intention.

Notre personnage était très clément envers les pauvres, cherchant à les réjouir, il accomplissait du bien envers le lointain et le proche, en public comme en secret. On rapporte qu’une femme après avoir perdu son mari, se retrouva seule avec quatre filles. Elle était certaine qu’elle-même et ses quatre filles allaient être confrontées à la misère, car personne ne voudrait assumer une telle responsabilité et elle s’attrista de cette situation. Notre personnage entendit parler d’elle. Il la demanda en mariage et il prit un grand soin de ses filles, qu’Allah lui fasse miséricorde.

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Le juriste, le savant détenteur de la clairvoyance et de l'âme vertueuse, Sidi Chérif Ahmed ibn Isma'il El Laghouati (qu’Allah l’agrée). Il était aimé par Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui faisait souvent son éloge.

Parmi les évènements que l’on rapporte sur lui, il y a qu’un jour avant le fajr il se trouvait dans l'ancienne mosquée de Laghouat et il lisait discrètement le Qor'an. À ses côtés se trouvait le compagnon de Seïdina, Sidi 'Issa Charraz (qu’Allah l’agrée) qui faisait du Dhikr. Soudain, ce dernier vit le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) qui lui dit : « Dis à Ahmed ibn Isma'il qu'il élève sa voix en récitant le Qor'an ». Sidi 'Issa Charraz (qu’Allah l’agrée) se dirigea alors vers Sidi Ahmed ibn Isma'il El Laghouati (qu’Allah l’agrée) et l'informa de ce que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) venait de lui ordonner. Notre personnage commença donc à lire le Qor'an à voix haute conformément à l'ordre noble et sa récitation semblait être une flûte parmi les flûtes de Seïdina Daoud (sur lui la paix).

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Le compagnon aimé et agrée, Sidi Hajj Makki Ibn Abdallah (qu’Allah l’agrée). Il faisait partie des méritants parmi les bien-aimés de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

On raconte à son sujet que son cousin Sidi Hajj Ahmed souhaitait prolonger la canalisation d'eau de sa demeure qui était voisine de la Qarawiyyne, jusqu'à la noble Zaouiya afin de l’alimenter en eau. Cependant, quelques-uns parmi les détracteurs dont les conduits d'eau passaient aussi par cette route voulurent l’en empêcher. Sidi Hajj Makki décida alors d’accompagner son cousin jusqu'à la vallée de Mekhnès l’oliveraie, cela après avoir fait constater à des notables au jugement sain que ce prolongement ne nuirait à personne. Ils déposèrent tous deux leurs requêtes auprès du prince de l'époque qui permit que soient prolongés les conduits d'eau jusqu'à la noble Zaouiya, même si cela déplaisait aux détracteurs. Lorsqu'ils revinrent à Fès, ils dépensèrent une somme conséquente afin que l'eau de leurs demeures puisse alimenter la noble Zaouiya, et cela, en une seule nuit de travaux. Les frères n'étaient pas au courant et en arrivant à la prière de l'aube, ils constatèrent avec une joie immense que l'eau se déversait.

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Ce compagnon fait partie des élites qui ont acquis de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) un grand secret et beaucoup de bien ceci en raison de leur amour sincère et il était également de ceux qui détenaient l’Ouverture (Fath) dans cette Tariqa bénie, les habitants de Tunis attestèrent de la perfection de sa connaissance.

Il y avait entre Cheikh Ibrahim Riyahi et Sidi Youssuf (qu’Allah les agrée) une grande fraternité, une compassion ainsi qu’une amitié absolue. Leurs cœurs étaient unis par la corde de l’amour en Allah dans les facilités tout comme dans les difficultés. Il a été rapporté que notre personnage assistait aux cours du Cheikh El Islam Sidi Ibrahim (qu’Allah l’agrée) mais celui-ci lui disait à la fin de ses cours : « Ô mon maître ! Toi tu n’as pas besoin d’assister à mes cours. » Sidi Youssuf lui répondait : « Aucun musulman ne peut se passer de toi. »

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Le détenteur du secret éclatant, l’élu vertueux, le grand connaissant, l’exemple le plus réputé, celui qui a aimé Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et qui est aimé par lui. Il partageait son assemblée et était son accompagnateur, Abou-l-Hassan Sidi Hajj ‘Ali Amlas (qu’Allah l’agrée). Cet homme fait partie des élites de l’élite, très proche de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dont il avait accès aussi bien en sa présence qu’en son absence, ce qui n’était pas accordé aux autres.

Il était chimiste et préparait des substances bénéfiques pour la guérison de certaines maladies. Un jour où il était à la Zaouiya bénie, il faisait l'extraction d’une substance particulière par l’autorisation de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Pendant son travail, le Wali et Chérif Sidi El Hafidh Ben ‘Adwa (qu’Allah l’agrée), frappa à la porte de la Zaouiya bénie en appelant Sidi Hajj ‘Ali Amlas par son nom. Lorsque Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) lui ouvrit la porte, le Wali en question lui dit : « Je voudrais, par la grâce d’Allah, que vous me donniez la graisse que vous êtes en train de produire ». Sidi Hajj ‘Ali Amlas lui répondit : « Ô maître, je n’ai pas l’autorisation de vous accorder ce que vous désirez ». Sidi Hafidh (qu’Allah l’agrée) insista et fit des invocations en sa faveur, mais Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) répondit : « Je jure par Allah que je ne vous le donnerai que par l'autorisation de Seïdina » Il lui dit alors : « Demande-lui l'autorisation » tout en lui donnant la mèche d'une lampe.

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Celui qui a réuni en lui les caractères du commun et des nobles, le pieux et vertueux Sidi Mohammed Ben Jaloul (qu’Allah l’agrée). Il était parmi ceux qui récitaient les chants religieux en présence de Seïdina Ahmed Tidjani de son vivant (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il avait une voix très imposante. Doté d’une religion complète, il était scrupuleux dans son cheminement sur la voie Ahmediya, cheminement qu'il avait parfaitement accompli.

Parmi les prodiges vécus par notre personnage dans le domaine du secours immédiat d'Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) obtenu par l'intercession bénéfique de Seïdina Ahmed Tidjani, on rapporte que lorsqu'il prit la route pour le pèlerinage à la Mecque, il accompagna le groupe des Marocains. Lors d’un moment de repos de l’ensemble du groupe, notre personnage s’assoupit et il ne se réveilla qu’après leur départ, ne retrouvant plus la caravane. Il s’assit à cet endroit et il y passa toute la nuit.

Ensuite, il invoqua le secours d’Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) par l’intermédiaire de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) afin de résoudre cet épineux problème. Il éleva sa voix en suppliant et avant qu'il ne termine son appel un homme s'arrêta à côté de lui et lui dit : « Si tu veux rejoindre la caravane des Marocains alors viens avec moi ». Ils firent seulement quelques pas avant de trouver la caravane installée dans un campement bien que la distance qui les séparait était considérable. Lorsqu'il arriva enfin jusqu’à eux, il ne trouva plus aucune trace de cet homme mystérieux. Tout cela lui était arrivé par la valeur immense de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

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Il est le savant dont ont profité les gens de son époque, le signe de la religion dans ce bas monde, le père des grâces et des dons, détenteur d'une grande noblesse et de la haute valeur apparente, Abou-l-Abbas Sidi Hajj Daoudi (qu’Allah l’agrée), originaire de Tlemcen.

Il a vécu à Fès où il est reconnu par tous les savants, ces derniers tiraient de sa niche la lumière de la science et cheminaient vers la vérité dans la Chari'a et la Tariqa à travers ses guidances, sur un chemin où beaucoup de gens de la compréhension ont trébuché. Sidi Hajj Daoudi (qu’Allah l’agrée) a pris la Baraka dans sa jeunesse, directement de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) . Il est connu qu'il éprouvait un grand amour pour nos maîtres, les Nassiriya, qu'Allah préserve leurs secrets. Cet amour était si célèbre que certains pensaient, en le voyant les fréquenter, qu'il faisait partie de leur voie, mais ce n’était pas le cas.

Il a été prouvé à travers des gens dignes de confiance que durant la vie de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) Sidi Hajj Daoudi restait constamment avec le savant majestueux et le compagnon de Seïdina, Sidi Mohammed ibn Mechri (qu’Allah les agrée). Ainsi, Sidi Hajj Daoudi (qu’Allah l’agrée) ne sortait de la majestueuse Zaouiya bénie de Fès que pour des nécessités. Il recherchait la baraka à travers la vue de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et se régalait du goût exquis de ses prêches ainsi que de ses paroles envoûtantes ; il assistait à son assise pour profiter de sa présence.

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Le détenteur des secrets à l'ouverture apparente, la clé du bien et du succès, Abou Abdallah Sidi Bouziane (qu’Allah l’agrée). Il faisait partie des rapprochés et des aimés de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) ainsi que de ceux qui eurent accès de son vivant à ses secrets particuliers, cela malgré son jeune âge. Il ne sut maîtriser son Nefs et commença à utiliser son pouvoir de gérance dans des choses auxquelles il ne donnait pas encore leur vraie valeur. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui ôta alors ce pouvoir jusqu'à ce qu'il grandisse et atteigne sa maturité.

La raison de l'obtention de ces secrets était que son père voulait absolument que Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) les lui transmette, mais ce dernier lui répondait : « Il est encore jeune et j'ai peur pour lui qu'il ne puisse assumer cette charge ». Cependant, malgré sa réponse son père insistait et Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui ordonna alors de se rendre auprès d'un certain Wali se trouvant vers la porte 'Ajissa qui le lui transmettrait, mais il le mit en garde contre le fait de nuire à ses compagnons ou de faire étalage de ses prodiges.

Lorsqu'ils arrivèrent vers le Wali en question, ce dernier en entendant sa demande le gronda en lui disant : « Vas-t-en ! » Alors, il lui répondit : « C'est Seïdina Ahmed Tidjani qui m'envoie à toi ». Le Wali lui dit alors : « Va à Touat tu trouveras untel et c'est lui qui te le donnera» En arrivant chez cet autre Wali à Touat, il lui demanda le secret, celui-ci le gronda à son tour. Alors, il lui dit : « Je suis venu par l'autorisation de Seïdina Ahmed Tidjani ». Il lui dit : « Ouvre ta bouche ». Et lorsqu'il l'ouvrit, il lui souffla dedans et à ce moment précis les voiles furent ôtés, il a ainsi vu ce qu'il a vu. Le Wali le mit en garde de préserver ses secrets et de s'abstenir de nuire aux gens et surtout aux compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

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