بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Cheikh Ahmed Tidjani

Qu'ALLAH l'agrée

Cet homme fait partie des hommes de Dieu passionnés dans l’amour de notre maître Mohammed (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Il était, avant sa rencontre avec Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), à la recherche de celui qui lui prendrait la main dans le cheminement. Très engagé dans le désir d’atteindre ses demandes, il était vêtu du costume du disciple qui s’abandonne à son maître. Chaque fois qu’il entendait parler d’un Cheikh d’entre les Chouyoukh, il voyageait vers lui pour le rencontrer et prendre de lui jusqu’à ce qu’il entendit parler de la présence de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à Fès.

Il quitta alors la région de Tanja pour voyager vers lui. Il arriva à Fès un vendredi au zénith (zawwal) et il entra à la mosquée Qarawiyyine pour accomplir le Djoumou’a. Il se dirigea vers le mihrab et trouva une place libre au premier rang, proche d’un endroit où était préparé comme une sorte de tapis. Il fit la prière du salut à la mosquée à côté de cette place en question, puis Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) vint et pria sur cette place préparée pour lui. Notre personnage fut pris d’un état intense qui lui était étranger. Il n’avait jamais vu Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) auparavant, ni ne le connaissait.

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Le lettré de son époque, l’unique en son temps à la raison prédominante, au mérite éclatant et qui a tiré les lumières les plus parfaites de la Connaissance ; Sidi Hajj Taleb ibn ‘Arbi El Labar (qu’Allah l’agrée). Il était revêtu du plus beau manteau de la piété et les élites, tout comme le commun, le contemplaient avec estime. Il a pris la Tariqa dans sa jeunesse et Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) l’aimait beaucoup. Il faisait également partie des plus éminents poètes de la Tariqa.

Notre personnage était un professionnel dans le commerce et il accomplissait beaucoup de bien. Il envoyait son argent personnel aux frères pour qu’il soit utilisé dans les dépenses de l’agrandissement de la Zaouiya ou dans d’autres achats. Il est décédé à l’approche de l’an 1265 de l’hégire à Gênes en Italie. Le pieux Wali Sidi ‘Arbi ibn Sa-ih (qu’Allah l’agrée) était extrêmement attristé par le fait que ce dernier fut mort dans ce pays qui ne faisait pas partie d’une contrée de l’Islam alors qu’il était parmi les personnes les plus aimées de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Cependant, il fit un songe qui le soulagea entièrement sur ce sujet.

En effet, il vit Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui lui disait : « C’est vous qui dites que Taleb El Labar est mort en pays chrétien alors qu’il est là auprès de moi, regardez-le » Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) se leva et effectivement, notre personnage se trouvait sous ses bras. Sidi ‘Arbi ibn Sa-ih (qu’Allah l’agrée) se réveilla alors heureux et joyeux en raison de ce songe qui le rassura.

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

Le connaissant en Allah, le célèbre Wali détenteur de nombreuses qualités et aux prodiges apparents, Sidi Moulay Ahmed ‘Abdelaoui (qu'ALLAH l'agrée). Il est né deux mois avant la mort de Seïdina Ahmed Tidjani (qu'ALLAH l'agrée) et passa toute son enfance dans sa maison.

Au septième jour de sa naissance, de nombreux compagnons illustres étaient présents et parmi eux le Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (qu'ALLAH l'agrée). Le jour même de sa naissance est venu à son père l'esprit du célèbre Wali, le grand connaissant, aux états étranges et aux prodiges étonnants, le compagnon de Seïdina (qu'ALLAH l'agrée), le Chérif Sidi Abou-l-Hassan Chtioui (qu'ALLAH l'agrée) qui lui a dit : « C'est mon fils et celui qui en doute qu'il craigne alors pour lui-même ». Ensuite il est reparti comme il était venu sans que l'on sache par où il avait pu passer et il s'est avéré qu'il n'était venu que pour faire cette annonce et afin de mettre l'accent sur le mérite de notre personnage. Il a été éduqué au sein de la sainteté, protégé par l'attention immense des proches et des lointains. Sidi Mohamed El Habib (qu'ALLAH l'agrée) le considérait comme un frère, un ami, un aimé et un compagnon. Sidi Ahmed 'Abdelaoui (qu'ALLAH l'agrée) était le coffre de ses secrets et son compagnon dans chaque assemblée, de jour comme de nuit, jusqu'à la mort du fils de Seïdina (qu'ALLAH l'agrée) qui fut satisfait de lui. Il avait une relation privilégiée avec lui.

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L’aimant sincère auprès de la majesté Ahmedienne, celui que Seïdina (qu'ALLAH l'agrée) couvrait de son regard particulier d’affection, Sidi Mohammed Seghir (qu'ALLAH l'agrée) fils du grand compagnon Sidi ‘Arbi El Achhab (qu'ALLAH l'agrée).

Notre personnage était surnommé Ibn Mechri (c’est-à-dire le fils de l’acheté) et à ce sujet il a été rapporté que lors d’une conversation avec l’un des fils de Seïdina (qu'ALLAH l'agrée), ce dernier lui dit : « Il y a une annonce spirituelle qui te revient de droit. » Sidi Mohammed Seghir lui demanda : « Et laquelle est-elle, ô mon maître ? » Il lui répondit : « J’ai trouvé inscrit dans le « livret caché » que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a racheté ton père Sidi ‘Arbi à Seïdina Ahmed Tidjani (qu'ALLAH l'agrée) ». Depuis ce jour notre personnage fut surnommé le fils de l’acheté (Ibn Mechri). Sidi Mohammed Seghir (qu'ALLAH l'agrée) voyagea avec le fils de Seïdina (qu'ALLAH l'agrée) depuis Fès jusqu’à ‘Aïn Madhi et il mourut dans les environs de cette ville.

Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (qu'ALLAH l'agrée) répondit à une de ses demandes de conseil en lui envoyant la lettre suivante : « Tu as voulu avoir un conseil pour Allah et son Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), or pour l'époque où l'on vit, en ce moment même, il ne reste plus de conseil ou d'œuvre à faire (car le conseil est nécessaire quand il est profitable et non nuisible), Allah a décidé pour ses esclaves que la terre allait se corrompre avec ceux qui y habitent. Il ne reste plus alors de l'œuvre que celui dont Allah a fait don de l'amour de Sidi Cheikh Ahmed Tidjani (qu'ALLAH l'agrée) extérieurement et intérieurement. On demande à Allah et au maître de l'existence (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) qu’ils nous donnent la grâce de l'amour du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et l’amour de Sidi Cheikh Ahmed Tidjani (qu'ALLAH l'agrée) et qu’il nous rassemble ainsi que toi et l'ensemble des frères dans son groupe. Amine. »

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d'Europe

L’homme à la poitrine saine, le cheminant dans la voie de la vérité et détenteur de la grande baraka, le maître excellent Sidi Mohamed ibn Ghazi (qu’Allah l’agrée). Il était l’une des dix personnes pour qui le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) avait garanti la Grande Ouverture et il comptait parmi les aimés de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en raison de la pureté de son amour.

Il avait quelques états étranges qui lui permettaient de cacher ses secrets et il était reconnu pour sa largesse et sa sympathie envers les frères. Parmi les qualités qu’Allah lui a octroyées, il y a le fait qu’il obtenait la bénédiction (El Baraka) dans tout ce qu’il entreprenait dans la vente et l’achat de nourriture ou de boisson et dans chaque situation. Les frères, ayant constaté sa Baraka, lui demandaient d’assister à leurs festivités et lorsqu’ils désiraient sa baraka en une chose sans que Sidi Mohamed ibn Ghazi (qu’Allah l’agrée) ne soit pourtant parmi eux, ils disaient alors : « Ô Allah, on t’implore par le Nom avec lequel Mohamed ibn Ghazi t’a invoqué, accorde-nous la Baraka dans ceci et cela. » Et ils percevaient ainsi cette bénédiction.

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Le méritant majestueux, l’astre bienheureux Sidi Hajj Touhami Lahlou (qu’Allah l’agrée). Il avait les pieds fermement enracinés dans la Tariqa et possédait un amour sincère envers Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui l’aimait également. Il invoqua l’Ouverture pour lui et celle-ci commença à se manifester en lui dès son enfance.

Un jour, alors qu’il était encore tout petit, sa mère le perdit et le chercha durant toute la matinée. Son père se rendit auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) pour l’informer de sa disparition. Ce dernier lui dit alors : « Rends-toi dans la réserve de ta maison, car c’est là qu’il se trouve. Il est en train d’y manger des noix. » Et lorsqu’il se rendit là-bas il le trouva effectivement dans la même situation décrite par Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

Ce compagnon fermement enraciné dans l’amour sincère envers Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) faisait partie des devanciers, ceux qui ont pris la Tariqa à son apparition.

Lorsqu’il entendit les mérites de cette voie bénie, il ne put se contenir et il se jeta auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en l’implorant sans cesse de lui donner l’autorisation. Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui demanda : « Connais-tu les conditions de notre Tariqa ? » Il lui répondit : « Ô Mon Maître ! Je n’ai nullement besoin de les connaître, je les accepte toutes quelles qu’elles soient, ce que j’ai pu entendre de ses grâces et de ses biens me suffit » Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui transmis alors la voie et Sidi Moufadal (qu’Allah l’agrée) ne cessa jamais de les accomplir comme il convient.

Sidi Moufadal (qu’Allah l’agrée) éprouvait également un amour intense envers la descendance du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) (Ahlou baït) et cela fut aussi la raison qui le poussa à quitter Meknès pour Tatwan. En effet, il entendit un jour une personne insulter un Chérif (descendant du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui)) et Sidi Moufadal (qu’Allah l’agrée) l’interpella : « Celui-ci est un Chérif et tu l’insultes !? » L’homme lui répondit : « Oui et même s’il en est un ! » Sidi Moufadal (qu’Allah l’agrée) jura qu’il ne résiderait pas plus longtemps dans une région où l’on insulte un descendant du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et il partit s’installer à Tatwan jusqu’à ce qu’il y décède.

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Le Mouqadem, l’Imam, le savant réputé, l’un des piliers de la Tariqa, détenteur de la Loi (Chari’a) et de la Vérité (Haqiqa), Sidi Abou Abdallah Mohamed Belqacem Basri El Meknessi (qu’Allah l’agrée)

Parmi ses mérites se trouve le fait que Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) n’interpellait personne par le terme de "Mouqadem" en dehors lui, bien qu’il ne possédât pas le titre de Taqdim. En fait, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) faisait référence au titre de notre personnage dans la Tariqa qu’il suivait auparavant. En effet, Sidi Mohamed Belqacem avait pris la Tariqa Tidjaniya des mains bénies de Seïdina. Quant à son titre de Mouqadem (Taqdim) il ne l’obtint qu’après Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), notamment de Sidi Hajj Ghazi El Matiri en 1244 ainsi que de Sidi Abdelwahhab ibn El Ahmar, Sidi Hajj ‘Ali Tamacini et d’autres (qu’Allah les agrée)

Il est établi qu’une fois Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) l’a recouvert de son Rida (pièce d’étoffe permettant de couvrir le haut de la personne) en lui disant : « Nous t’avons agréé dans n’importe laquelle de tes situations. » Il a été rapporté également que lorsqu’il mourut et qu’on le déshabilla pour le lavage mortuaire, il ouvrit les yeux et se mit à regarder chaque personne présente. L’un parmi eux lui dit alors : « Nous le savons, ô mon maître, que tu es vivant. »

Quant à la cause pour laquelle il a pris la Tariqa, il a été rapporté par le savant réputé Hajj Housseïn El Ifrani que Sidi Mohamed Belqacem était au début dans la Tariqa Wazzaniya de Sidi Moulay Taïeb le célèbre Pôle (qu’Allah l’agrée). Conformément au Décret Divin, il partit un jour pour accomplir l’obligation du pèlerinage et s’embarqua à bord d’un navire. La nuit, il se leva comme à son habitude pour faire ses ablutions et cela sur le pont du bateau. Or, à ce moment-là, il tomba à la mer sans que personne, hormis Allah, ne s’en aperçoive et il implora le secours par l’intermédiaire des Hommes de Dieu. Il vit soudainement un homme lui tendre la main et le hisser sur le bord du bateau pour ensuite disparaître mystérieusement sans même dévoiler son identité. Sidi Mohamed Belqacem pensa alors qu’il s’agissait de son Cheikh, Sidi ‘Ali ibn Mohamed ibn Taïeb El Wazzani (qu’Allah l’agrée) et, au matin, il nota par écrit ce fait particulier lui attribuant ainsi son sauvetage.

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Parmi eux le célèbre savant en hadith (Mouhadith), le grand érudit, aux mérites abondants, Abou-l-Abbas Sidi Ahmed Dabizah le Chérif ‘Alaoui (qu’Allah l’agrée). Il faisait partie des savants œuvrant et des Waly parfaits. Il comptait, auprès de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), parmi ses aimés particuliers qui étaient couverts de son regard d’attention. C’est à lui que Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) adressa sa fameuse parole : « Ceci ne concerne pas la famille du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) ».

En effet, cela était en rapport avec le prodige accordé à Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) sur le fait que celui qui le verrait le lundi et le vendredi entrerait au Paradis sans jugement et sans châtiment. Or une fois, notre personnage partit visiter Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) au cours justement de l’un de ces deux jours, il s’assit en sa présence et prolongea son regard sur lui puis il lui demanda : « Ô Seïdina ! Quel jour sommes-nous aujourd’hui ? »

Comprenant l’allusion faite par notre personnage, le visage de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) brilla et il eût de la retenue en raison de l’immense respect qu’il éprouvait pour la famille du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), il lui répondit alors en voulant l’honorer : « Ceci ne concerne pas la famille du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) ». Voici donc ce que récoltent ceux dotés de véracité et d’amour envers les gens d’Allah. Sidi Ahmed Dabizah (qu’Allah l’agrée) qui était caractérisé d’une science vaste et d’une lignée pure, par son amour et sa recherche de la bénédiction, a été gratifié de l’attestation du Pôle lui confirmant son rang de Chérif avec tout ce que cela comporte comme valeur et mérite.

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Le témoin pur à l’intelligence éveillée, Abou ‘Abdallah Sidi Mohammed ibn Fqirah (qu’Allah l’agrée). Il était aimé auprès de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en raison de la sincérité de son amour et de la pureté de son intention. C’était un juriste éclairé et il racontait l’aspiration élevée que possédait Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) ainsi que son dévoilement. À ce propos, il fit le récit suivant :

« Je suis parti accompagné d’un notable pour visiter Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), et ce, en l’an 1218 de l’Hégire. Lorsque nous l’avons rencontré, je déposai comme cadeau pour lui un dirham et mon compagnon déposa devant lui 40 riyals. Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) prit le dirham de sa main et il retourna la pièce dans tous les sens en la regardant scrupuleusement. Puis, il referma sa main et l’emporta avec lui en rejoignant son appartement. Toutefois, il délaissa les 40 riyal en disant à celui qui les avait déposés : « Reprends tes biens. » Celui-ci lui répondit : « Ô mon maître je te les ai offerts pour la visite », mais Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui dit par dévoilement : « Reprends tes biens, car je ne vends pas d’enfants. » Et en effet, cette personne désirait en son for intérieur qu’à travers la bénédiction de cette visite Allah lui octroie des enfants. Or Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) n’accepta pas un seul sou de son argent. C’est ainsi qu’il agissait envers tous ceux qui venaient lui rendre visite dans l’objectif d’atteindre des biens, car dans ces cas-là il n’acceptait point leurs cadeaux. »

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