بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Cheikh Ahmed Tidjani

Qu'ALLAH l'agrée

Le détenteur de la grâce authentique, à la bénédiction fulgurante, le Chérif Sidi Mohamed Sahraoui (qu’Allah l’agrée). Il faisait partie des grands à l’ouverture manifeste dans cette Tariqa.

Il a été rapporté qu’une fois il partit en voyage dans le désert après avoir acheté des chargements contenant toutes sortes de nécessités destinées à ses proches et transportées par une mule qui appartenait à un membre de sa famille. Il était accompagné d’un ami et celui-ci, au cours du voyage, le devança d’une longue distance. Sidi Mohamed Zine Sahraoui (qu’Allah l’agrée), en cours de route, vit son chargement tomber de la mule qui s’enfuyait et il se retrouva embarrassé, car il était partagé entre le fait de rattraper sa mule et risquer de perdre sa marchandise ou rester sur place mais être dans l’incapacité de pouvoir transporter lui-même cette lourde charge. Face à cette situation inextricable, il invoqua Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) par l’intermédiaire de Sidi Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il n’y avait pas l’ombre d’une personne sur la route à ce moment-là.

Alors qu’il se trouvait encore en pleine invocation, il vit venir à sa rencontre une personne avec une monture qui l’interrogea sur sa situation et Sidi Mohamed Zine (qu’Allah l’agrée) lui expliqua que sa mule s’était enfuie le laissant ainsi avec son chargement. Le personnage lui répondit alors : « Sache que je ne suis venu à toi que pour transporter ton chargement ». L’homme transporta toute la marchandise puis ils rejoignirent le compagnon de voyage de Sidi Mohamed Zine Sahraoui (qu’Allah l’agrée) et ils continuèrent la route jusqu’à arriver à leur destination.

Une fois arrivé et la marchandise déchargée, Sidi Mohamed Zine (qu’Allah l’agrée) ne retrouva plus la trace de ce mystérieux personnage qui avait disparu aussi rapidement qu’il était apparut. Puis il se rappela sa mule à laquelle il était attaché et il implora Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) de la lui ramener par la bénédiction de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Et alors qu’il passait la nuit chez lui, il entendit un bruit de sabot et il sortit voir ce qu’il en était. Il trouva sa mule qui était revenue sans personne avec elle, il rendit grâce à Allah et il sut avec certitude que tout cela était arrivé par la bénédiction de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

Il est l’homme majestueux doté de la bénédiction, le Chérif authentique à l’opinion droite et à l’attache solide. Ce maître fait partie des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Auparavant il était affilié à la Tariqa des dignitaires de Wazan et par la suite, il s’est accroché fermement aux pans de la Tariqa de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à l’instar de certains autres méritants d’entre ses compagnons.

Il a été rapporté concernant Sidi Ahmed Banani, Sidi Taïeb Sefiani et notre personnage (qu’Allah les agrée) qu’ils avaient des liens d’affection et d’amitiés incomparables entre eux. C’était des frères en Allah qui vivaient unis comme avec un seul cœur. Ils se rassemblaient souvent dans un endroit privé, chez Sidi Chahid El Wazani. C’était un lieu qui possédait deux portes d’entrée. Une nuit, après la prière du ‘Icha, le chérif Sidi Taïeb (qu’Allah l’agrée) se rendit dans l’endroit convenu avec un repas et il emprunta une des deux portes qui conduisait à la demeure. Lorsqu’il rentra auprès de ses amis (qu’Allah les agrée) et qu’il les salua, Sidi Chahid (qu’Allah l’agrée) resta stupéfait et ne put dire un seul mot. Puis il demanda à Sidi Taïeb (qu’Allah l’agrée) : « Mais par où es-tu entré ? », il répondit en lui désignant une des deux portes : « Par cette porte ! ».

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Le wali parfait, le Connaissant relié, le Chérif aux nobles mérites, Moulay Hassan ibn ‘Abdallah Boukili (qu’Allah l’agrée). Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) l’a désigné comme Mouqadem pour transmettre l’autorisation des oraisons. Il avait une grande valeur auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) vu la noblesse de sa lignée, son amour sincère et la perfection de sa religion.

Il a été rapporté qu’une fois il quitta le désert afin de rendre visite à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) à Fès. Quand il arriva et qu’il entra dans la Zaouiya, il salua Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Survint alors l’heure de la prière et lorsqu’ils se levèrent tous pour l’accomplir, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) fit passer notre personnage devant pour qu’il la dirige. Une fois la prière clôturée, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) se tourna vers ceux de ses compagnons qui étaient présents ce jour-là et il leur dit : « Refaites votre prière sauf Sidi El Hajj El Kebir Lahlou, car lui a prié contrairement à vous ».

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Celui qui portait la couronne de la sainteté et qui était entouré par l’œil de la préservation, Abou-l-‘Abbas Sidi Ahmed ibn Ma’amar connu sous le nom d’ibn Salim Laghouati (qu’Allah l’agrée). Cet homme majestueux pour qui a été devancé l’aide Seigneuriale, les dons de la connaissance et l’affection de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), faisait partie des méritants de l’élite des compagnons.

Il a été rapporté que lorsque Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) est arrivé à Laghouat et que pour l’occasion ses compagnons se sont réunis, il leur a dit : « Je vous ai ramené une bouchée de Fès et je veux vous la remettre ». Sidi Ahmed Lakhdar (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Ô ! Sidi, cette bouchée que tu veux nous remettre donne-là à cet enfant » et il désigna du doigt Sidi Ahmed ibn Ma’amar (qu’Allah l’agrée). Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) invoqua pour lui ensuite il posa sa noble main sur sa tête et il dit : « Qu’Allah te préserve du mépris, de la pauvreté et du châtiment de la tombe, et qu’Il grave la sainteté dans ton cœur ». A partir de cet instant notre personnage eut la Grande Ouverture et l’immense Connaissance comme l’ont attesté le commun et l’élite parmi ceux qui l’ont connu.

C’est à lui que s’adressait Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lorsqu’il avait dit : « Donner pour ALLAH » comme il est rapporté dans le livre El Ifadat. En effet, notre personnage interrogea Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) sur une coutume qu’avaient leurs ancêtres et qui était de donner chaque année de l’orge aux descendants du Pôle connu Sidi Abdelqader Ibn Mohamed (qu’Allah l’agrée) enterré dans la ville d’El Bayadh. Il lui demanda : « Que nous ordonnes-tu à propos de cette coutume ? » Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) répondit : « Donnez ou laissez » et il le répéta 3 fois. Sidi Ahmed Ibn Ma’amar (qu’Allah l’agrée) lui redemanda et ajouta : « Ô ! Sidi, si le disciple diverge avec son Cheikh il en récolte alors la perte, informe-nous sur ce que tu nous ordonnes ». Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui dit : « Celui qui veut donner qu’il mette l’intention de donner pour ALLAH. »

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Il avait une place honorable dans l’amour de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et il faisait partie des devanciers qui se sont fermement accrochés à la corde de cette Tariqa Tidjaniya. Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le distinguait de son regard d’attention, démontrant clairement qu’il comptait parmi ses aimés les plus rapprochés, qu’il étendait dans son intimité et à qui il confiait des affaires particulières.

Il faisait également partie des responsables avec Sidi Hachim Ibn Ma’zouz, Sidi ‘Ali Amlas et Sidi Mohamed El Ghali Boutaleb (qu’Allah les agrée) et de ceux à qui le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) avait ordonné de veiller aux travaux de la Zaouiya bénie de Fès et de ne jamais la quitter sauf en cas de nécessité ou de besoin, cela durant tout le temps que prendrait sa construction.

Notre personnage avait une boutique dans le marché Hararine et il arrivait à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) d’aller s’asseoir avec lui. Un jour où il était assis, un voleur vint en cachette et déroba les sandales de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qui étaient restées devant l’entrée de la boutique. Le voisin qui leur faisait face avertit Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en lui disant : « Une personne a pris tes sandales et il s’est enfui avec. » Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui répondit : « Qu’Allah en fasse la cause de son repentir si c’est son métier et qu’il l’enrichisse avec s’il est dans le besoin. »

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L'homme à la majestueuse bénédiction et doté d’un amour limpide envers Seïdina Ahmed Tidjani qui l’aimait beaucoup également, Sidi Mohammed Moucharaf Gharbani (qu’Allah l’agrée)

Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui donnait 30 Riyal chaque année en raison du fait que lorsqu’il partit pour Fès, la montagne de la science, afin d’y acquérir celle de la récitation du Coran auprès de certains experts, il fut interrompu par une pluie abondante et il trouva refuge dans la tente de notre personnage auprès de qui il resta environ vingt jours.

Lorsque Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) se fixa définitivement à Fès, Sidi Mohammed Moucharaf (qu’Allah l’agrée) entendit parler de lui et il lui rendit visite. En se présentant à lui, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui donna cette somme et il lui fit promettre de revenir au début de chaque année afin de lui donner la même somme. Ainsi, notre personnage venait chaque début d'année et il trouvait la somme promise par Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) cela jusqu'à sa mort.

Après son décès, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) remettait cette somme à son fils qui faisait aussi partie de ses compagnons. A l'approche du décès de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) d'environ un ou deux jours, le fils de Sidi Mohammed Moucharaf se présenta à lui et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) ordonna à son fils Sidi Mohammed El Kebir (qu’Allah l’agrée) : « Dis à ta mère qu'elle te donne les dirhams du fils de Moucharaf. » Il le fit entrer dans la maison et cet argent lui fut donné.

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

Il fait partie des élites et parmi les meilleurs de son temps, il était raffermi dans la science et avait une haute aspiration spirituelle s’incarnant à travers la générosité et l’indulgence. Il a reçu de la part de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) des sciences, des secrets et il a bénéficié de ses lumières. Ainsi, il a pris de la Chari’a son essence et de la Haqiqa sa contemplation. Il fut installé sur le tapis de la proximité dans la Tariqa auprès de la sainte présence Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), il s’est abreuvé alors de la science et de l’action. Il a pris la Tariqa directement de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), avant son père suite à ce qu’il a vu de la part du Cheikh (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en tant que Baraka et en raison de la sympathie qu’il avait pour lui.

On rapporte qu’il est tombé un jour, ce qui a provoqué le bleuissement de ses deux jambes, on l’a donc emmené chez lui avec beaucoup de chagrin. Son père, Sidi Mohamed, est allé lui chercher des médecins et parmi eux le médecin célèbre nommé Bisantissi. Il lui a fait un plâtre et il lui a ordonné de s’allonger et de s’abstenir de tout mouvement en conseillant à son père de bien veiller à ce qu’il reste dans cet état par crainte de perdre l’usage de ses jambes. Sidi Ahmed Bannani (qu’Allah l’agrée) fut affligé à cause de cela, il a considéré que le conseil du médecin était très difficile à réaliser par conséquent il implora le secours d’Allah par l’intermédiaire de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) puis il fut pris de somnolence en raison de la grande douleur.

Il a vu Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) accompagné d’un homme à qui il a dit : « Ô ‘Ali ! fais-lui un médicament » puis il a mis sa main bénie sur ses deux jambes et il lui a dit : « Donne-moi ta main, lève-toi et marche ». Suite à cela il a senti la fraîcheur de l’apaisement et il s’est réveillé tout en ayant la certitude que Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui avait apporté la guérison à travers le Wali célèbre, médecin des Aouliya, Moulay ‘Ali Boughaleb (qu’Allah l’agrée). Puis la douleur s’est estompée, il a fait bouger ses jambes et il a voulu se mettre debout. Ceux qui étaient présents avaient peur pour lui, mais il n’a pas prêté attention à leurs propos, il a pris une canne avec sa main et il s’est levé.

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Le Wali parfait, le Connaissant relié au cœur sain et à la grâce immense, le majestueux Mouqadem Abou ‘Abdallah Sidi ‘Abbas Charqawi (qu’Allah l’agrée), une élite parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Seïdina Cheikh l’autorisa, de son vivant, à transmettre la noble Tariqa Mohammediya à tous ceux qui la réclameraient et il accomplit son rôle de la meilleure manière. Il faisait également partie des neuf personnes qui furent choisies afin de réciter des formules de protection, conformément à l’ordre que reçut Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) de la part du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).

Avant son entrée dans la Tariqa, il exerçait la profession de témoin instrumentaire agrégé dans les témoignages. Lorsqu’il prit la Tariqa, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui ordonna d’abandonner cette profession (en raison de l’étendue de la corruption qui y sévissait) et il lui dit : « Sois porteur ou marchand de charbon, mais surtout ne t’approche pas de cette fonction ». À la suite à cet ordre, notre personnage délaissa sa charge, mais il ne parvenait pas à trouver un autre métier qui lui aurait permis de subvenir à ses besoins. Il se rendit donc auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) afin qu’il l’autorise à réintégrer son métier d’origine. Il se plaignit à lui en disant : « Ô mon maître, regarde ma situation ». Seïdina lui répondit : « Retourne chez toi et restes-y, ta subsistance t’y rejoindra ». Et depuis, chaque mois, il recevait ce qui pouvait lui suffire en quantité de grains, de nourriture et autres besoins provenant de la part de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

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La sainte et vertueuse aux prodiges éclairants, la Majdhouba connue, Saïdat Loubadat (qu’Allah l’agrée). Parmi les évènements étranges rapportés à son sujet il y a que lorsqu’elle était saisie par ses états, elle sortait au marché et parlait le langage des Majdhoub puis elle se rendait à la ruine où plus tard serait construite la Zaouiya bénie. Ensuite, elle collait son oreille en bougeant sa tête et en interpellant les passants en ces termes :« Venez écouter « Lê ilêha ila Allah », « Lê ilêha ila Allah » ! »Cette dame majestueuse était célèbre pour ses nombreux prodiges et ses dévoilements, il était fréquent lorsqu’elle subissait ses états qu’elle sortit de la ville. Le Wali vertueux Sidi Ibn Lahboub (qu’Allah l’agrée) a raconté qu’une fois il l’a vu sortir de la ville en marchant rapidement et en pleurant abondamment jusqu’à ce qu’elle rencontra le Wali Sidi Hafidh ben ‘Adwa (qu’Allah l’agrée) qui l’interpella en ces termes :« Que t’arrive-t-il ? Tu as renversé ce monde sur tes épaules par ces pleurs et ces lamentations. » Elle lui répondit :« Et comment ne pleurerais-je pas alors que la nuit passée j’ai vu trois anges qui descendirent du ciel et qui restèrent sur terre jusqu’à l’aube. L’un d’entre eux a alors saisi la pudeur et il s’en alla avec, le second a saisi la bénédiction et il s’en alla avec, puis le troisième a voulu se saisir du Qoran, mais il ne put le faire alors il le laissa. »Le Wali lui dit alors :« Ne te mêles pas de cela, Allah est Celui qui fait et qui choisit et le serviteur n’a pas de choix à faire dans Sa Volonté. »Elle avait six enfants et tous prirent la Tariqa de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Recherche et traduction par la Zaouiya Tidjaniya El Koubra d’Europe

Le Wali parfait, le Connaissant relié, enraciné dans la sainteté et connu pour son obtention de la Grande Ouverture, entouré par le regard d’attention et à la bénédiction immense, Abou Abdallah Sidi Tahar Bouteïba Tilimsani (qu’Allah l’agrée), l’une des élites parmi les détenteurs de l’Ouverture Spirituelle au sein de cette Tariqa Hanifiya.

Il était l’un des signes éclatant d’Allah, célèbre pour ses prodiges si nombreux qu’il est impossible de tous les mentionner et son obtention de la Grande Maîtrise (Khilafat) au sein de cette Tariqa Ahmediya Tidjaniya fut attestée. Il reçut un diplôme général de la part de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et c’est par son intermédiaire que la Tariqa fut connue dans tous les environs de Tlemcen. Les disciples de cette ville mentionnaient des évènements très étonnants le concernant ainsi que sur son degré. Ils évoquent également qu’il voyagea avec Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), qu’il a accompli le Hajj et la ‘Omra en sa compagnie et d’autres choses incroyables. Cependant, certains frères rejettent la plupart des récits rapportés à son sujet et Allah est le plus savant sur la réalité des faits.

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