بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Cheikh Ahmed Tidjani

Qu'ALLAH l'agrée

Celui qui était doté des qualités louables, aux bienfaits multiples, à l’immense bénédiction, le majestueux Mouqadem, Sidi Mohamed Sassi (qu’Allah l’agrée). Cet homme méritant faisait partie des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), originaire de la région de Souf (sud-est algérien). Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le désigna Mouqadem, le chargeant d’autoriser pour les nobles oraisons là-bas.

Voici à la suite, une lettre écrite par le savant Sidi Mohamed ibn Mechri (qu’Allah l’agrée), avec la permission de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), adressée à notre personnage et aux frères :

« Après la louange d’Allah, qu’Il soit Glorifié et Exalté, nous adressons cette lettre à l’ensemble de nos frères aimés de la ville de Guemar dans la région de Souf, qu’Allah la préserve de tout maux et de toute crainte.

À l’attention de l’aimé et du noble Mouqadem Sidi Mohamed Sassi et à chacun des disciples sans que l’on ait besoin de citer leurs noms, les hommes comme les femmes, les vieux comme les jeunes, que la paix d’Allah soit sur vous ainsi que Sa Miséricorde, Sa Bénédiction, Son Agrément, Sa Générosité, Sa Bienfaisance, Sa Faveur, Son Excellence, et Sa Grâce.

De la part de notre maître et Cheikh, le Pôle des pôles Abi-l-‘Abbas Maoulana Ahmed ibn Mohamed Tidjani, qu’Allah nous abreuve, ainsi que vous, des effusions spirituelles de son océan par les plus grands récipients. Amin. Ensuite, nous demandons à Allah, que soit Exaltée Son Immensité et que soit Glorifiée Sa Puissance, qu’Il vous regarde par l’œil de l’agrément et de l’amour, et qu’Il vous soutienne par Son aide, qu’il vous couvre de Sa douceur, qu’Il vous inscrive dans le registre des gens de Son amour en ce monde et dans l’au-delà. Amin. Il est certes capable en toute chose et Il est digne d’exaucer.

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Le Chérif, le Mouqadem, un des piliers de cette Tariqa qui avait les pieds enracinés dedans, détenteur d’une aspiration élevée, Abou 'Abdallah Sidi Moussa ibn Ma'zouz (qu’Allah l’agrée). Il avait une Ouverture authentique et un dévoilement fulgurant et il fait partie des dix personnes à qui le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) avait garanti l’acquisition de la grande Ouverture comme l’avait évoqué Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Il a été rapporté que notre personnage posait beaucoup de questions à Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), faisant d’intenses recherches, et certaines élites parmi les compagnons craignaient pour lui, son manque d’Adeb.

Aussi, une fois, où il se leva de son assise avec Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), l’aimé sincère Sidi Mohamed Salassi (qu’Allah l’agrée), qui était plus âgé que lui, l’interpella en lui disant : « Ô ! Sidi Moussa, je crains pour toi lors de ton assise avec Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), l’insistance de tes questions, ce qui est un manque de convenance du disciple face à son Cheikh ». Et il continua à lui parler dans ce sens jusqu’au moment où Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) les fit appeler tous les deux pour qu’ils se présentent à lui.

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Il est l'imam œuvrant, le dévot scrupuleux, le pieux ascète, le cheikh Ahmed Baniss (qu’Allah l’agrée). Il comptait parmi les élites des compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), celle qui a bu dans son bassin.

Il avait un grand amour pour Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et lui demandait souvent de lui montrer le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) en état de veille ou en sommeil, et Seïdina le lui avait promis.

Il a été rapporté que Sidi Ahmed Baniss (qu’Allah l’agrée) tomba gravement malade durant la vie de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et un jour il s'est évanoui si longuement que sa famille croyait qu'il était mort et se mit à le pleurer or, d'un seul coup, il se réveilla et leur dit :

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Il est le véridique, l'honnête, à la religion solide, Sidi Bilal (qu’Allah l’agrée). Il était au service de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) avec son cœur et son corps. Il avait un amour constant pour Seïdina et ses proches, recherchant à faire tout ce qui lui plaisait.

Une fois, Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) marchait à l’extérieur de la ville accompagné de Sidi Bilal (qu’Allah l’agrée) et de certains autres de ses compagnons. Soudain, il aperçut une bête posée sur un tas d’ordures et qui était encore en vie. Quand il interrogea sur son propriétaire on lui répondit que ce dernier, constatant que son animal était malade, décida de le sortir afin de ne plus être dérangé par plus de râlements s’il mourait.

Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dit alors : « Et il reste ainsi affamé, cela n’est pas permis » puis il se tourna vers Bilal (qu’Allah l’agrée) et lui dit : « Ô Bilal ! Qu’Allah te protège ! Apporte-lui de quoi manger et boire jusqu’à ce qu’il meure ». Et Sidi Bilal (qu’Allah l’agrée) ne le laissa pas sans manger ni boire jusqu’au moment où Allah décréta la mort de l’animal.

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Le grand wali, célèbre Connaissant, détenteur des prodiges de grandes portées, connu pour sa piété, le parfait chez tous les savants et ignorants. Son mérite chez les gens est connu jusqu’à ce que sa station de sainteté fût fixée chez l’élite et le commun. Le Chérif majestueux Sidi Moulay Mohamed ben Abi Nasr El ‘Alawi de Fès (qu’Allah l’agrée) où il fut élevé et où il a grandi.

Ce maître faisait partie des plus grands Connaissants et des élites parmi les rapprochés. Il faisait partie aussi des dix compagnons auxquels le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a garanti la connaissance d’Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) et la Grande Ouverture comme l’avait informé Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

Il était parmi les élites dont la compagnie auprès de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a duré longtemps. Durant tout ce temps, Sidi Mohamed ne le quittait ni le jour, ni la nuit sauf pour quelques instants lors des nécessités. Il n’a jamais délaissé une obligation derrière Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et ce, durant environ seize ans et il a été vu de sa part tant de prodiges qu’ils ne peuvent être dénombrés.

Moulay Mohamed (qu’Allah l’agrée) a raconté qu’au début il ne fréquentait Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) qu’en raison de son ventre, c’est-à-dire qu’il ne cherchait sa compagnie que parce qu’il avait beaucoup de nourriture chez lui.

Or à cette époque il aimait cela et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui donnait au-dessus de ce qu’il espérait, jusqu’à ce que l’amour pour Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) prenne place dans son cœur et que par le biais de cet amour Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) lui fit don de l’Ouverture dans cette Tariqa.

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Le Mouqadem qui a eu la sainteté la plus élevée et le détenteur de la bénédiction qui porta assistance à un grand nombre de créatures, celui qui n'a pas goûté à la saveur du sommeil depuis qu'il a été séparé de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) jusqu’à son décès, Sidi Hajj Abdelwahhab ben Taouadi (qu’Allah l’agrée) connu sous l’appellation Ibn El Ahmar.

Ce maître -qu'Allah lui fasse miséricorde - fait partie de l'élite parmi les compagnons de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret), de ceux qui l’accompagnaient qu'il soit résident ou en voyage jusqu'à atteindre le summum des désirs.

Il fait partie des dix compagnons à qui le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a garanti la Grande Ouverture (Fathou-l-Akbar) comme l'avait mentionné Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

En effet, on l’avait questionné à leur sujet après qu’ils aient accompli une importante mission : « Est-ce qu’ils sont récompensés pour cela ? », Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a répondu : « Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) leur a garanti la Grande Ouverture ».

Sidi Hajj Abdelwahhab (qu’Allah l’agrée) était l'armoire des secrets de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) ainsi que celui du Khalife Sidi Hajj Ali Harazim Berada (qu’Allah l’agrée). D’ailleurs, Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui avait ordonné de voyager avec l'immense Khalife lorsqu’il partit pour le Hijez (en Arabie).

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Le grand connaissant et le célèbre waly, détenteur des bienfaits, des lumières, des connaissances, des secrets, le majestueux juriste d'origine chérifienne, notre maître Taïeb El Hassani connu sous le nom de Sefiani (qu’Allah l’agrée).

Il fait partie de l'élite des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), il est l’auteur du livre « El Ifadat-l-Ahmediya » qui rassemble quelques propos de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) prenant soin de mentionner les raisons et les circonstances dans lesquels ils ont été énoncés.

Il avait une grande force spirituelle et il était plongé dans l'univers des connaissances et des secrets. Il fait aussi partie des grands savants instruits dans la religion, des Waly parfaits et il avait une connaissance complète dans la science de la lecture du Qoran (Tajwid).

Il a été rapporté, par l'un des compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), qu'il a vu notre personnage après sa mort et qu'il lui a demandé ce qu'Allah avait fait de lui. Sidi Taïeb Sefiani (qu’Allah l’agrée) lui répondit qu'Allah lui fit don de grâces immenses et qu'il n'avait eu que du bien. De plus, il avait rencontré le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) qui lui offrit un grand jardin dans le paradis afin d'enseigner le Qoran aux enfants.

En outre, un autre récit raconte les circonstances de sa rencontre avec Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) :

Sidi Taïeb Sefiani (qu’Allah l’agrée) passa en Égypte pour se rendre au Hijaz (Péninsule arabique), quand il rencontra le majestueux Moqadem et compagnon de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), notre maître 'Abdelwahid El Misri (qu’Allah l’agrée). Celui-ci lui montra le livre Djawahirou-l-Ma'ani que Sidi Taïeb (qu’Allah l’agrée) consulta. Cet événement fut à l'origine de son envie irrésistible de rencontrer Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret). D'ailleurs, il regrettait amèrement le fait d'être du même lieu que lui sans avoir eu pourtant la grâce de le rencontrer.

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Le Waly parfait, le connaissant relié à Allah, doté du grand Fath et des grâces, le célèbre Sidi Mahmoud Tounsi (qu’Allah l’agrée). Cet homme majestueux fait partie des élites des compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah l’agrée), de ses rapprochés qui furent marqués par le soin qu’il prenait d'eux.

Sidi Mahmoud (qu’Allah l’agrée) éprouvait un amour puissant à l'égard de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), avec une sincérité parfaite en tout ce qu'il entreprenait pour lui, que ce soit en voyage ou en sa présence. Il avait une très grande attention à appliquer tout ce que Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui ordonnait de faire.

Le Mouqadem Sidi Taïeb Sefiani (qu’Allah l’agrée) a rapporté que Sidi Mahmoud Tounsi (qu’Allah l’agrée) avait de vastes biens. Quand il entendit parler que Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) se trouvait dans une des régions, il voyagea dans l'intention de le rencontrer. Lorsque Sidi Mahmoud (qu’Allah l’agrée) le trouva, il lui demanda d’invoquer Allah (qu’Il soit Glorifié et Exalté) pour lui, ce qu'il fit. Ensuite, il le sollicita pour qu’il lui enseigne la science de l'alchimie. En entendant ceci, Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) le rejeta et lui dit : « Sors tout de suite de cette région et gare à toi si tu y passes la nuit sinon il t'arrivera ceci et ceci... ».

Il partit complètement honteux, et se plia à son commandement. Le lendemain, il revint le voir et lui formula toutes ses excuses, se mettant entièrement à sa merci, comme un mort entre les mains de son laveur. À ce moment-là, Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) s’occupa de lui et lui enseigna la Tariqa Mohamediyya.

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Le pieux wali, à l’amour sincère, aux prodiges étonnants et à la valeur élevée, détenteur de l’immense grâce, Sidi ‘Arbi El Achhab (qu’Allah l’agrée).

Ce maître faisait partie de l’élite parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il était rapproché et contemplé par tous du regard de l’affection.

Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui confiait toutes ses affaires importantes et particulières au point qu’il ne quittait pas le seuil de sa porte tant qu’il n’en avait pas reçu l’autorisation.

Il a été rapporté qu’une fois Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) appela notre personnage alors que celui-ci se trouvait dans les lieux d’aisances, il s’empressa donc de sortir sans prendre le temps de se laver.

Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui demanda : « Pourquoi ne prends-tu pas le temps de te laver avec de l’eau ? » Il répondit : « Ô Sidi ! Mes habits je peux les changer par des autres et je peux les nettoyer, mais je ne veux pas que la pensée du Cheikh change à mon sujet ».

C’était une personne qui était prise par des états. Une autre fois, Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) l’appela alors que Sidi ‘Arbi (qu’Allah l’agrée) se trouvait sur le toit. Notre personnage n’hésita pas à se jeter du toit, mais il en sortit indemne. Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui défendit d’agir de la sorte.

Il a été rapporté aussi qu’un jour Sidi ‘Arbi (qu’Allah l’agrée) traversa une des rues de Fès en se dirigeant vers la maison de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il avait avec lui huit charges de charbon destinées à la cuisine quotidienne dans la maison de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

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Le connaissant parfait, le pieux wali, le maître 'Abdelwahab Baniss (qu’Allah l’agrée). Il comptait parmi l'élite des compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et parmi ceux qui ont eu l'Ouverture au point que Seïdina lui a dit : « Tu es pour moi ce qu’Ibn Oum Maktoum (célèbre compagnon du Prophète qui lui aussi était atteint de cécité) a été pour le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) ».

Il était très attaché à préserver sa religion, s’empressant à recueillir le bien avec acharnement et effort. Il était aveugle, mais il voyait par l'œil du cœur, d'ailleurs c’est lui qui a entendu les esprits s’échanger leurs condoléances à la suite de la mort de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret).

En effet, il revenait de la prière du Soubh d'une mosquée qui se trouvait près de la demeure de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et, alors qu'il marchait le long de la route, il entendit ces esprits se parler entre eux.

À ce sujet, il raconte : « Lorsque j'entendis cela, je voulus en avoir le cœur net et me rendis dans la maison de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Je constatai alors que son esprit béni venait juste de quitter son corps ».

Parmi les évènements que l'on a rapportés de lui, il a dit : « J'ai entendu Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) dire : « Lorsque vous constatez que quelqu'un possède du tabac sur lui et qu'il se trouve dans l'assemblée du Wadhifa, faites-le sortir ». »

Il a été relaté par Sidi 'Arbi ibn Sa-ih (qu’Allah l’agrée) que notre personnage lui a dit : « L'autorisation de Mouqadem que j'ai eu de la part de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) pour transmettre le Wird est conditionné par le fait qu'il m’est interdit de le donner à celui qui consomme de ces impuretés par voie nasale, orale ou en fumant ».

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