Barakah, la Sincère Fidèle (qu’Allâh l’agrée)

Au Nom d’Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Ô Allâh, prie sur notre maître Muḥammad, celui qui a ouvert ce qui était fermé, qui a scellé ce qui avait précédé, le défenseur de la Vérité par la Vérité, le guide vers Ton droit chemin, ainsi que sur sa famille, selon sa valeur et son rang immense.

Barakah, Umm Ayman (Que Dieu l’agrée)

Nous ne connaissons pas précisément les circonstances qui ont fait que la jeune fille abyssine se retrouva esclave à vendre à la Mecque. Nous ne savons rien de ses racines, de sa mère, de son père ou de ses ancêtres. Ils furent très nombreux comme elle, filles et garçons, arabes et non-arabes, capturés puis mis en vente sur le marché aux esclaves de la ville. Un terrible sort attendit certains d’entre eux qui se retrouvèrent aux mains de maîtres ou de maîtresses cruels qui les firent travailler comme des bêtes de somme et les traitèrent avec une dureté extrême.

Dans cet environnement hostile, rares furent ceux qui eurent plus de chance et qui rejoignirent les foyers de gens gentils et attentionnés. Barakah (ra) la jeune fille abyssine, fit partie des plus chanceux. Elle fut achetée par le généreux et aimable `Abdullah, le fils d’Abd al-Muttalib. Elle devint l’unique servante de son foyer et lorsqu’il se maria avec la Dame Amina, elle s’occupa d’elle également.

Deux semaines après leurs noces, selon Barakah (ra) le père d’Abdullah vint chez eux et ordonna à son fils de se joindre à une caravane marchande en partance pour la Syrie. Amina en fut profondément attristée et s’écria : « Que c’est étrange ! Que c’est étrange ! Comment mon mari peut-il partir pour un voyage marchand pour la Syrie alors que je suis encore une jeune mariée et que mes mains portent encore les traces de henné ? « 

Le départ d’Abdullah fut déchirant. L’angoisse d’Amina fut si forte qu’elle s’évanouit. Barakah (ra) raconte : « Lorsque je vis qu’Amina était inconsciente, je me mis à hurler de tristesse et de douleur :  » O maîtresse ! » Amina ouvrit les yeux et me regarda ; les larmes coulaient abondamment sur son visage. Tout en réprimant un soupir, elle me dit :  » Aide-moi à me coucher, Barakah. » Amina resta longtemps clouée au lit. Elle ne parla à personne. Elle ne regarda aucun de ceux qui lui rendirent visite, excepté `Abd Al-Muttalib, ce noble et brave vieil homme.

Deux mois après le départ d’Abdullah, Amina m’appela à l’aube un matin et me dit, son visage rayonnant de bonheur :

–  » O Barakah ! J’ai vu quelque chose d’étrange en rêve. « 

–  » Quelque chose de bon, maîtresse  » lui dis-je.

–  » J’ai vu des lumières venant de mon ventre éclairant les montagnes, les collines et les vallées autour de la Mecque. « 

–  » Etes-vous enceinte, maîtresse ? « 

– « Oui, Barakah  » répondit-elle  » Mais je ne ressens aucune des gênes que ressentent les autres femmes. « 

–  » Vous allez donner naissance à un enfant béni qui apportera le bien « , lui dis-je. »

Aussi longtemps que `Abdullah demeura absent, Amina fut triste et mélancolique. Barakah (ra) resta à ses côtés et essaya de la réconforter et de l’égayer en lui parlant et en lui racontant toutes sortes d’histoires.

Cependant, Amina fut encore plus chagrinée lorsque `Abd Al-Muttalib vint lui dire qu’elle devait quitter sa maison et aller dans les montagnes comme l’avaient fait tous les mecquois et ceci, dans la crainte d’une attaque imminente du roi du Yémen, un dénommé Abraha. Amina lui répondit qu’elle était bien trop affligée et faible pour partir pour les montagnes. Elle insista sur le fait qu’Abraha ne pourrait jamais entrer à la Mecque et détruire la Ka`bah, car celle-ci était protégée par le Seigneur – Exalté soit-Il. Abd Al-Muttalib devint très agité alors qu’il n’y avait, sur le visage d’Amina, pas le moindre signe de crainte. Sa certitude que la Ka`bah ne serait pas touchée était fondée. L’armée d’Abraha conduite par un éléphant en avant-garde fut détruite avant qu’elle puisse entrer à la Mecque.

Jour et nuit, Barakah (ra) veilla sur sa maîtresse. Elle raconte :  » Je dormais au pied de son lit et j’entendais ses gémissements la nuit lorsqu’elle appelait son mari absent. Ses soupirs me réveillaient et je tentais de la réconforter et de lui donner du courage.  » La première partie de la caravane qui se rendit en Syrie rentra et fut joyeusement accueillie par les familles des commerçants de la Mecque. Barakah (ra) se rendit secrètement à la demeure d’Abd Al-Muttalib pour avoir des nouvelles d’Abdullah, mais il ne put lui en donner aucune. Elle retourna auprès d’Amina sans rien lui dire de ce qu’elle vit ou de ce qu’elle entendit de peur de l’attrister davantage. Finalement, la caravane tout entière rentra mais toujours aucune nouvelle d’Abdullah.

Plus tard, Barakah (ra) se trouva chez `Abd Al-Muttalib lorsque la nouvelle du décès d’Abdullah vint de Yathrib. Elle raconte : « Quand j’entendis la nouvelle, je me mis à hurler. Je ne sais pas ce que je fis après cela à part courir chez Amina et me lamenter sur le sort de l’absent qui ne rentrerait plus jamais, me lamenter sur le bien-aimé que nous attendîmes si longtemps, sur le plus beau jeune homme de la Mecque, sur Abdullah, la fierté des Quraysh. Quand Amina entendit la douloureuse nouvelle, elle s’évanouit et je demeurais à son chevet tandis qu’elle oscilla entre la vie et la mort. Il n’y avait personne d’autre que moi dans la maison d’Amina. Je la soignais et veillais sur elle de jour comme de nuit jusqu’à qu’elle donne naissance à son enfant, ‘Muhammad’, – que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui -, une nuit où les cieux resplendirent de la Lumière de Dieu. »

Lorsque Muhammad (sas) naquit, Barakah (ra) fut la première à le tenir dans ses bras. Son grand-père vint et l’emmena à la Ka`bah. La Mecque tout entière célébra sa naissance. Barakah (ra) demeura auprès d’Amina tandis que Muhammad (sas) fut envoyé à la campagne, sous l’atmosphère vivifiante du désert, confié aux bons soins de la dame Halimah. Au bout de cinq ans révolus, il fut ramené à la Mecque et sa mère le reçut avec tendresse et amour. Barakah (ra) l’accueillit avec une grande joie, une impatience comblée et beaucoup d’admiration.

Lorsque Muhammad (sas) eut atteint 6 ans, sa mère décida de se rendre sur la tombe de son mari, Abdullah, à Yathrib. À la fois Barakah (ra) et Abd-al-Muttalib tentèrent de l’en dissuader. Toutefois, Amina était déterminée. Un matin ils se mirent en route, Amina, Barakah (ra) et Muhammad (sas), tous trois installés sur un palanquin monté sur un grand chameau faisant partie d’une imposante caravane en partance pour la Syrie. Afin de protéger le tendre enfant de toute tristesse et de toute inquiétude, Amina dissimula à Muhammad (sas) le fait qu’ils faisaient ce voyage pour voir la tombe de son père Abdullah.

La caravane se déplaça à vive allure. Barakah (ra) tenta de consoler Amina dans l’intérêt de son fils. La plupart du temps durant le voyage, l’enfant dormait avec ses bras autour du cou de Barakah (ra). La caravane mit dix jours à atteindre Yathrib. Le jeune Muhammad (sas) fut confié à ses oncles maternels du clan des Banu Najjar le temps qu’Amina puisse se rendre sur la tombe d’Abdullah. Chaque jour durant quelques semaines, elle se recueillit ainsi sur la tombe de son défunt mari. Elle était inconsolable, consumée de tristesse. Sur le chemin de retour vers la Mecque, Amina tomba sérieusement malade. À mi-chemin entre Yathrib et la Mecque, à un endroit appelé Al-Abwa, ils s’arrêtèrent. La santé d’Amina se détériora rapidement. Une nuit très sombre, une très forte fièvre la gagna. Elle appela Barakah (ra) d’une voix étouffée.

Barakah (ra) raconte :  » Elle murmura à mon oreille : «  » Ô Barakah, je vais bientôt quitter ce monde. Je te confie mon fils Muhammad. Il a perdu son père alors qu’il était encore dans mon ventre. Le voici qui perd sa mère sous ses propres yeux. Sois une mère pour lui, Barakah et ne le quitte jamais.  » Mon cœur se brisa à ces mots et je ne pus contenir mes sanglots et mes gémissements. L’enfant fut affligé par mes cris et se mit à pleurer. Il se jeta dans les bras de sa mère et se cramponna à son cou. Elle rendit son dernier soupir puis fut silencieuse à jamais. » Barakah (ra) pleura. Elle pleura amèrement. Elle creusa de ses propres mains une tombe dans le sable. Elle y enterra Amina et la mouilla de toutes les larmes que son cœur pouvait encore contenir.

Barakah (ra) retourna à la Mecque avec l’enfant désormais orphelin et le plaça sous la protection de son grand-père. Elle demeura à ses côtés dans cette demeure afin de s’occuper de lui. Lorsque `Abd Al-Muttalib mourut deux ans plus tard, elle se rendit avec l’enfant à la maison de son oncle Abû Tâlib et continua à veiller au moindre de ses besoins jusqu’à qu’il atteigne l’âge adulte et qu’il épouse la dame Khadîjah (ra). Barakah (ra) demeura ensuite avec Muhammad (sas) et Khadîjah (ra) dans une maison appartenant à Khadîjah.  » Je ne l’ai jamais quitté et il ne m’a jamais quittée,  » a-t-elle dit.

Un jour, Muhammad (sas) l’appela ainsi : » Ya Ummah !  » (Il l’appelait toujours ’Mère’)  » Je suis maintenant un homme marié et tu es toujours célibataire. Que dirais-tu d’une personne qui viendrait te demander en mariage ?  » Barakah regarda Muhammad (sas) et lui dit : » Je ne te quitterai jamais. Est-ce qu’une mère abandonne son enfant ?  » Muhammad (sas) sourit et embrassa sa tête. Il regarda sa femme Khadija et lui dit : » C’est Barakah. C’est ma mère après ma véritable mère. Elle est tout ce qui reste de ma famille. « 

Barakah (ra) regarda la dame Khadija (ra) qui lui dit : « Barakah, tu as sacrifié ta jeunesse pour le bonheur de Muhammad (sas). Maintenant il veut rembourser une partie de la dette qu’il a envers toi. Pour moi et pour lui, accepte de te marier avant que tu ne sois trop âgée  »  » Qui dois-je épouser, ma Dame ?  » demanda Barakah.  » Ubayd ibn Zayd de la tribu de Khadraj de Yathrib. Il est venu pour demander ta main. Je t’en prie, ne refuse pas. « 

Barakah (ra) accepta. Elle épousa Ubayd ibn Zayd et alla avec lui à Yathrib. Là elle donna naissance à un fils qu’elle appela Ayman et depuis lors les gens l’appelèrent » Umm Ayman  » (la mère de Ayman). Son mariage toutefois ne dura pas très longtemps. Son mari mourut et elle retourna de nouveau à la Mecque pour vivre avec son ’fils’ Muhammad dans la maison de la dame Khadija (ra). À cette époque, vivaient sous ce même toit ‘Ali Ibn Abî Tâlib, Hind (la fille de Khadija de son premier mariage), et Zayd ibn Haritha (ra).

Zayd (ra) était un arabe de la tribu de Kalb qui fut capturé étant enfant et amené à la Mecque pour être vendu au marché d’esclaves. Il fut acheté par le neveu de Khadîjah (ra) et mis au service de celle-ci. Dans le foyer de Khadîjah (ra), le jeune homme s’attacha à Muhammad (sas) et se mit à son service. Leur relation était semblable à une relation père-fils. À tel point que lorsque le père de Zayd vint à la Mecque à sa recherche, Zayd eut le choix donné par Muhammad (sas) entre suivre son père ou rester avec lui.

La réponse de Zayd à son père fut la suivante :  » Je ne quitterai jamais cet homme. Il m’a traité avec noblesse, comme un père traiterait son fils. Pas un seul jour, je ne me suis senti esclave. Il s’est bien occupé de moi. Il est gentil et aimable avec moi. Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour me rendre heureux. Il est le plus noble des hommes et la meilleure des créatures. Comment pourrais-je le quitter et partir avec toi ? … Je ne le quitterai jamais.  » Plus tard, en public, Muhammad (sas) proclama la liberté de Zayd (ra). Toutefois, Zayd (ra) continua de vivre avec lui comme un membre de son foyer et resta à son service.

Quand Muhammad (sas) fut béni par la mission Prophétique, Barakah et Zayd (ra) furent parmi les premiers à croire au message qu’il proclamait. Ils subirent avec les premiers musulmans la persécution que leur infligèrent les Quraysh. Barakah et Zayd (ra) rendirent de précieux services à la mission du Prophète (sas). Ils agirent à la manière d’un service secret s’exposant à la punition et à la persécution des Qurayshites, risquant leurs vies pour obtenir des informations sur les plans et les conspirations des mécréants.

Une nuit, les mécréants bloquèrent les routes conduisant à la maison d’Al-Arqam où le Prophète (sas) rassemblait ses Compagnons régulièrement pour leur apprendre les enseignements de l’Islam. Barakah (ra) fut chargée de transmettre au Prophète (sas) une information urgente de la part de Khadija (ra). Elle risqua sa vie en essayant d’atteindre la maison d’Al-Arqam. Lorsqu’elle arriva et transmit le message au Prophète (sas), il sourit et lui dit :  » Tu es bénie, Umm Ayman. Sûrement tu as une place au Paradis.  » Une fois Umm Ayman partie, le Prophète (sas) regarda ses Compagnons et demanda :  » Si quelqu’un parmi vous désire épouser une femme des gens du paradis, qu’il épouse Umm Ayman. « 

Tous les Compagnons demeurèrent silencieux et ne dirent mot. Umm Ayman n’était ni belle ni attirante. Elle avait à l’époque environ cinquante ans et paraissait plutôt fragile. Zayd ibn al-Harithah (ra) s’avança cependant et dit :  » Messager de Dieu, je me marierai avec Umm Ayman. Par Dieu, elle est mieux qu’une femme gracieuse et belle.  » Zayd et Umm Ayman se marièrent et furent bénis par la naissance d’un fils qu’ils nommèrent Usâma. Le Prophète (sas) aimait Usâma comme son propre fils. Il jouait souvent avec lui, l’embrassait et le nourrissait lui-même. Les musulmans disaient :  » Il est le fils bien-aimé du bien-aimé ». Dès le plus jeune âge, Usâma (ra) se distingua au service de l’Islam et plus tard le Prophète (sas) lui confia de lourdes responsabilités.

Lorsque le Prophète (sas) émigra vers Yathrib, qui sera connue plus tard sous le nom de Médine, il laissa Umm Ayman (ra) à La Mecque pour s’occuper de certaines de ses affaires en son foyer. Finalement, elle émigra vers Médine par ses propres moyens. Elle fit le long et pénible voyage à travers le désert et le terrain montagneux à pied.  La chaleur était accablante et les tempêtes de sable lui cachaient la route mais elle persista, portée par son amour profond et son attachement pour le Prophète (sas). Lorsqu’elle arriva à Médine, ses pieds étaient endoloris et enflés et son visage était couvert de sable et de poussière. « Ya Umm Ayman! Ya Ummi! (Ô Umm Ayman ! Ô ma mère !) Il y a pour toi une place au Paradis !  » s’exclama le Prophète (sas) lorsqu’il la vit. Il essuya son visage et ses yeux, lui massa les pieds et lui frictionna les épaules de ses douces mains.

À Médine, Umm Ayman (ra) joua un rôle prépondérant dans les affaires des musulmans. À Uhud, elle distribua de l’eau aux assoiffés et s’occupa des blessés. Elle accompagna le Prophète (sas) à certaines expéditions, à Khaybar et Hunayn par exemple. Son fils Ayman (ra) un Compagnon dévoué du Prophète (sas) tomba martyr à Hunayn dans la huitième année après l’hégire. Le mari de Barakah, Zayd (ra), fut tué à la batailla de Mu’tah en Syrie après une vie de bons et loyaux services rendus au Prophète (sas) et à l’Islam. Barakah (ra) à cette époque avait environ soixante-dix ans et demeurait la plupart du temps chez elle.

Le Prophète (sas) accompagné d’Abû Bakr et `Umar (ra) lui rendait souvent visite et lui demandait :  » Yâ Ummi ! (Ô Mère !) Vas-tu bien ? » et elle lui répondait :  » Je vais bien, Ô Messager de Dieu aussi longtemps que l’Islam se porte bien. » Après que le Prophète (sas) mourut, on vit souvent Barakah (ra) les yeux en larmes. On lui demanda un jour : « Pourquoi pleures-tu ? » Elle répondit : « Par Dieu, je savais que le Messager de Dieu mourrait un jour mais je pleure maintenant parce qu’il a été mis un terme à la Révélation. « 

Barakah (ra) était unique dans le sens où elle fut la seule à être aussi proche du Prophète (sas) tout au long de sa vie, de sa naissance à sa mort. Sa vie fut entièrement consacrée au service du foyer du Prophète (sas). Elle demeura profondément attachée à la personne du noble, gentil et attentionné Prophète (sas). Par dessus tout, sa dévotion à l’Islam fut forte et inébranlable. Elle mourut durant le Califat de `Uthman, qu’Allah l’agrée. Ses racines étaient inconnues mais sa place au Paradis, elle, est assurée. FIN

Voilà mon enfant de quoi méditer.

Alors reprends-toi mon enfant, repent toi devant DIEU de ta négligence replace ton intention fixe ton objectif persévère dans l’action et arme-toi de patience car DIEU est avec les patients. Habille ton cœur de piété car c’est le meilleur des habits.

Soit humble et soumise c’est là que se trouve la porte de Son agrément. Met tous tes espoirs en Lui et parcoure le chemin qui mène à Lui par Lui en LUI.

Tu as un objectif maintenant essaye par la volonté de DIEU de le réaliser. Tu as un repère sûr  à suivre le Prophète Mohammad (sas) auquel tu dois te référer. Ses épouses, ses filles et les pieuses femmes des valeureux compagnons sont des modèles à suivre pour ceux qui aspirent à la satisfaction de DIEU Le Très Haut.

Tu sais que l’Islam a un but, fait tout ce qui est possible en suppliant DIEU de l’atteindre à travers l’enseignement de la noble voie prophétique. La faveur de cette voie bénie t’aidera assurément à atteindre le but par la volonté de DIEU Le Puissant, Le Sage.

Les conditions pour arriver sont :

Premièrement : c’est que tu suives avec précision et ferveur l’enseignement et l’éducation de notre bien aimé maître et guide suprême Ahmad Tidjani (ra) en t’attachant entièrement à son amour sans aucun mélange

La deuxième condition : C’est que tu ais une haute détermination à vouloir aboutir. Sache que le secret de l’aboutissement au but, réside exclusivement dans le fait que tous tes actes intérieurs et extérieurs soient orientés Uniquement en vue de la satisfaction de DIEU, sans aucune convoitise.

Sache mon enfant  qu’il est le seul qui mérite d’être Adoré d’une adoration parfaite. Accomplis tes devoirs envers ton Seigneur sois sincère et véridique, soumets-toi à Lui entièrement, à se qu’il t’a recommandé de faire comme obligations en suivant en cela la tradition de notre très bien-aimé Prophète Mohammad (sas).

Seigneur, tu suffis à ma fierté et à mon honneur que tu sois mon Seigneur et Maître et que je sois ton esclave. C’est dans ton Unique soumission que je trouve le repos, la paix et la sérénité. Ma joie, mon bonheur mon amour ardent et ma raison de vivre réside dans le seul et unique but d’être à ton service et de vivre auprès de toi. Merci mon DIEU de ton infinie bonté et de ta largesse débordante que tu as envers nous. Que la Prière et le salut éternel de DIEU soient sur la meilleure des créatures notre très bien-aimé Saïdina Mohammad (sas) sur sa famille ainsi que tous ceux qui le suivent. Que le Salut et la bénédiction de DIEU soient sur notre bien-aimé maître et guide Saïdina Ahmadou Tidjani (ra) sur sa famille et tous ceux qui sont attachés à lui par la voie, l’amour et le respect. Amine.

Ô Allah ! Prie sur notre seigneur Mohammed, Celui qui a ouvert ce qui était clos, et clos ce qui a précédé, le soutien de la Vérité par la Vérité, le guide vers Ton droit chemin, ainsi que sur sa noble famille, selon sa valeur et à la mesure de son immense dignité.

Le pauvre serviteur en Allâh et disciple de Cheikh Ahmed Tidjani (qu’Allâh sanctifie son précieux secret),
Mohammed El Mansour El Mohieddine Tidjani