Saïda Zaynab bint Khazîmah (qu’Allâh l’agrée) épouse du bien-aimé Prophète(sas)
Au Nom d’Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Ô Allâh, prie sur notre maître Muḥammad, celui qui a ouvert ce qui était fermé, qui a scellé ce qui avait précédé, le défenseur de la Vérité par la Vérité, le guide vers Ton droit chemin, ainsi que sur sa famille, selon sa valeur et son rang immense.
Saïda Zaynab bint Khazîmah (qu’Allah l’agrée) épouse du bien-aimé Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).
Quelque temps après le mariage de Hafsa (qu’Allah l’agrée), une autre veuve, Zaynab bint Khazima Ibn-l-Harith (qu’Allah l’agrée) fit son entrée dans la maison du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). De sa biographie, l’histoire n’a retenu que peu de versions, d’ailleurs contradictoires.
Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) l’épousa au mois de Ramadan, après avoir été divorcée de Tufayl Ibn al-Harith. On ne sait pas exactement combien de temps elle resta auprès de son noble mari (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Les uns disent qu’elle vécut auprès de lui deux ou trois mois, puis mourut. D’autres disent qu’elle a vécu huit mois avant de rentre l’âme. Quoiqu’il en soit, elle ne connut les liens conjugaux que pendant un délai relativement court.
Si les écrits des historiens divergent sur la longévité de Zaynab (qu’Allah l’agrée) auprès du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), par contre, ils sont tous d’accord sur la description de son portrait moral. Elle est décrite comme une femme bonne, généreuse et très compatissante envers les pauvres. Il n’y a pas un livre qui mentionne son nom, sans y ajouter « Umml-Masakin » (La mère des indigents).
Dans la Sira d’ibn Hicham, elle est ainsi décrite : « Elle était appelée Umm-lMasakin » parce qu’elle les nourrissait et distribuait des aumônes en leur nom. »
Zaynab (qu’Allah l’agrée) est morte alors qu’elle n’avait que trente ans. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) pria sur sa tombe et l’enterra dans le cimetière de Baqi’. Elle rendit l’âme en étant compatissante envers les pauvres et satisfaite de son sort. Elle ne connut ni convoitise ni jalousie. Ce fut la première des Mères des croyants (qu’Allah les agrée) à avoir été ensevelie en ce lieu. Ce fut la seconde femme, après As-Saïda Khadija (qu’Allah l’agrée), à mourir du vivant du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui).
Ô Allah ! Prie sur notre seigneur Mohammed, Celui qui a ouvert ce qui était clos, et clos ce qui a précédé, le soutien de la Vérité par la Vérité, le guide vers Ton droit chemin, ainsi que sur sa noble famille, selon sa valeur et à la mesure de son immense dignité.
Le pauvre serviteur en Allâh et disciple de Cheikh Ahmed Tidjani (qu’Allâh sanctifie son précieux secret),
Mohammed El Mansour El Mohieddine Tidjani
