Le cercle de la félicité
Je l’ai interrogé – qu’Allâh l’agrée – au sujet du cercle du Prophète ﷺ. Il répondit – qu’Allâh l’agrée – en disant :
« C’est le cercle de la félicité, sur lequel s’applique la parole du Très-Haut :
﴾ En vérité, les alliés d’Allâh seront à l’abri de toute crainte, et ils ne seront point affligés ﴿
(Sourate Yûnus, verset 62). »
Al-Bûsîrî – qu’Allâh l’agrée – a dit :
« Tu ne verras jamais de saint qui ne soit victorieux… » (vers extrait du poème).
Quiconque ne triomphe pas par le Prophète ﷺ n’a aucune part dans la walâya (la proximité et l’amitié divine).
Tel est le sens de la parole du Cheikh (Al-Bûsîrî) – qu’Allâh l’agrée – :
« Et tu ne verras jamais de saint… »
Quant à sa parole :
« Il a introduit sa communauté dans la forteresse de sa religion… » (vers poétique),
Il voulait dire que le Prophète ﷺ a fait entrer sa communauté particulière — celle à qui est destinée la félicité — dans la protection de sa voie et de sa tradition.
C’est comparable à un objet de grande valeur que l’on place dans un lieu hautement sécurisé : l’or et le rubis, en raison de leur valeur, ne sont conservés que dans des coffres sûrs, sous clé, à l’abri et protégés.
Ainsi, le Prophète ﷺ a introduit sa communauté particulière dans sa grande protection, et la félicité éternelle — ici-bas comme dans l’au-delà — leur est assurée.
Cela provient de la distinction divine accordée à sa communauté, laquelle est liée à la félicité.
Qu’Allâh nous compte parmi eux, par Sa pure grâce et Sa générosité. Âmîn.
Telle est la fin de ce que notre maître – qu’Allâh l’agrée – a dicté et enseigné,
selon ses propres paroles et ce qu’il a appris.
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Le pauvre serviteur en Allah et disciple de Cheikh Ahmed Tidjani (qu’ALLAH sanctifie son précieux secret),
Mohammed El Mansour El Mohieddine Tidjani
